Comment utiliser le référencement éditorial pour augmenter le trafic de votre site

Image d'une belle femme en train de lire un contenu de référencement éditorial interessant

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J’ai inventé mon nouveau métier ! Le référencement éditorial.

Laissez-moi vous expliquer en quoi cela consiste et surtout à quoi il sert.

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“Choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie.” 

Proverbe de Confucius

On l’a déjà entendu et ré-entendu ce proverbe. Et pourtant ! J’ai toujours cherché à l’appliquer à la lettre et avec soin

Dans mon cas, d’un côté ma passion affichée pour le marketing. Et de l’autre, ma passion cachée pour l’écriture. Je n’avais pas prévu de faire rimer les deux dans une nouvelle spécialisation de mon métier. 

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Sommaire

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Mais que signifie référencement éditorial ?

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Ce n’est pas uniquement du marketing de contenu. 

Ce n’est pas seulement du SEO. 

C’est tout ça et bien plus encore.

Ce qu’il y a d’exceptionnel, dans les transitions qui surviennent en ce moment dans nos métiers du marketing et de la communication, c’est la vitesse avec laquelle les nouvelles disciplines émergent, et comment chacun se spécialise, toujours plus, dans des niches très spécifiques. 

  • D’un côté il y a le référencement: c’est donc les techniques que nous allons utiliser pour qu’un contenu, de par sa pertinence, sa qualité, sa richesse et ses sources permettent aux moteurs de recherche de comprendre qu’il contient exactement la réponse aux résultats que vous recherchez.

  • De l’autre, il y a la partie éditoriale. C’est-à-dire la rédaction. C’est partie écriture, le fait d’utiliser du texte pour partager des information. Mais de la rédaction web. C’est-à-dire conforme à ce qu’en attendant les algorithmes pour le juger valable et intéressant. Selon leurs critères à eux.

En effet, on comprend très rapidement que le métier est vaste. Et pour être bon, mieux vaut se spécialiser. En effet, puisque les compétences nécessaires deviennent de plus en plus techniques, se diriger vers la niche qui nous correspond le plus permettra de garder la passion intacte. Cette niche serait alors le domaine spécifique où l’on pourra exceller, et faire la différence.  

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On va vers de l’ultra-spécialisation

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Donc on peut être un généraliste, avoir de bonnes connaissances larges et vastes. Mais dès qu’il s’agit d’être précis et pointu, il faut s’adjoindre les services d’une personne dont c’est le domaine de prédilection. 

La première évidence, c’est que j’aime accompagner les entreprises dans leur visibilité grâce au marketing. 

La seconde évidence, c’est le plaisir que je prends chaque jour à plonger dans les profondeurs du marketing digital et plus spécifiquement du SEO. Et comprendre comment se démarquer, comment être plus visible et plus présent sur internet. 

La troisième évidence, c’est que j’aime voir le rôle que peuvent prendre les mots pour amplifier les deux précédents points. Jouer avec les termes, leurs synonymes, élargir le champ lexical et voir les voyants se mettre au vert lorsque notre contenu est optimisé. Voilà qui m’exalte et me transporte. Car là, on sait qu’on tient un article qui aura une large portée. Le retour sera au rendez-vous. 

Le storytelling m’avait déjà permis de pouvoir raconter, des anecdotes, des  histoires, les aventures des marques que j’accompagne. Le marketing de contenu m’a ensuite permis de justifier l’utilité (que dis-je : la nécessité) d’avoir un blog, de produire du contenu pour donner de la matière et de la confiance aux algorithmes. On appelle ça avoir de l’autorité dans son domaine. Et c’est Google & co qui le définissent pour nous. 

Mais depuis que les outils du web nous permettent d’évaluer la pertinence et la richesse sémantique d’un contenu, depuis ce jour, mon nouveau métier a pris forme. 

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Concrètement je fais quoi ?

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Je commence par tester les sites internet des personnes qui font appel à moi. J’audite et évalue la situation. Pour voir si les moteurs de recherches sont satisfaits et comprennent bien la nature du sujet traité.

Puis, je commence alors à jongler avec les mots. J’ajoute, je modèle et j’affine. Au final, les textes prennent vie sous mes doigts. 

Mais au lieu des personnages de romans de fiction, ce sont des histoires de produits et de marques. 

Qu’est-ce que je raconte ?

La genèse ou la raison d’être de leur création. 

Le parcours de leurs fondateurs. 

Des descriptifs de toutes les fonctionnalités et spécificités qu’apporte le produit. Leur promesse et les bénéfices qu’ils apportent.

De mots-clés en synonymes, les sites se densifient. 

Les contenus des réseaux sociaux s’élargissent. 

Et je prends toujours plus de plaisir. 

Je ne suis pas seule à jouer ainsi sur les textes des marques que je gère. 

Des spécialistes m’aident à tester. 

Des rédacteurs spécialisés affinent mes recherches. 

Et avec mon équipe, on rédige, on rédige, et on rédige encore. 

Et même mes jeunes étudiants se prennent au jeu, et me proposent les nouveaux outils qu’ils découvrent et que l’on teste ensemble. 

Mais on ne se laisse plus guider par ce que l’on pense ou croit être juste ou utile. 

Même si notre outil premier reste notre clavier, une plume et un crayon. 

On est désormais guidé par la performance. 

Celle que nous indiquent Google, Yooda, Yoast ou Semrush. 

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L’alliance entre littérature et technique SEO

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Un nouveau métier. Celui de l’Inbound Marketing. Qui a créé un fin mariage entre deux passions. 

Celle des mots et celle des chiffres et des données. Une méthodologie nouvelle qui permet enfin de devenir visible et attirer les bonnes personnes auprès de nos contenus.

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Et donc, à quoi cela sert vraiment ?

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C’est en effet une excellente question. 

Un grand nombre d’entreprises que je rencontre et que j’accompagne possèdent un site internet. Lorsque je l’analyse, je me rends compte que le contenu est souvent pauvre. Ou alors qu’il ne comporte pas les bons mots-clés. 

Je pose alors la question pour comprendre comment il a été rédigé. “Ben, un peu comme on pensait, spontanément” me répondent les entrepreneurs.

Evidemment, ce n’est pas faux d’écrire comme on pense. Mais simplement, les mots que l’on utilise ne sont pas forcément ceux que les internautes recherchent. Ils parlent de nutrition ou d’alimentation ? 

Justement, je viens de tester le site d’une conseillère en nutrition. Ses contenus sont élégants, bien rédigés… mais les mots utilisés ne sont pas ceux que les gens recherchent. Quelle sera la conséquence de ceci ? Lorsque l’internaute cherchera une conseillère en alimentation pour l’aider à prendre sa santé en main, eh bien Google ne lui proposera pas le site de ma cliente. Pourquoi ? Car il n’y a pas trouvé les mots-clés espérés. 

Il y a quelques mois, j’ai accompagné une fleuriste merveilleuse, de grand talent. Qui parlait de son métier comme d’un art. Elle parlait de création florale. Mais au moment de l’audit, j’ai identifié que les mots bouquet, fleurs, ou encore bouquet de fleurs ne s’y trouvaient pas. Il ne nous a pas fallu longtemps pour identifier que ces mots étaient ceux qui manquaient sur son site. 

Dans les deux cas, les actions à entreprendre sont alors rapides et aisées. Mes outils sémantiques me proposent les termes à intégrer à ses textes. Je réécris, en densifiant les mots magiques, et de semaine en semaine, les statistiques remontent et le trafic sur le site arrive. 

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L’écrit, la première source de trafic d’un site

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De mon expérience, le contenu et notamment la section articles et blog sont souvent la première source de trafic d’un site. Qu’est-ce que cela signifie ? Que de nouvelles personnes vont arriver sur le site. Découvrir les produits à vendre, les prestations proposées, les cours offerts. Et si la gamme de produits est bien construite et l’offre intéressante, les ventes et les conversions vont suivre. En résumé: le contenu aura généré du trafic qui générera à son tour du chiffre d’affaires. Un parcours simple qui porte un nom d’ailleurs: l’inbound marketing. 

Nous faisons venir le client à nous grâce à la richesse, la qualité et la pertinence de nos contenus. Il vient, il découvre, il apprécie, ce qui entame le début de notre relation qui, potentiellement, débouchera ensuite sur de premières ventes. 

Donc oui, le référencement éditorial apporte énormément de résultats concrets et tangibles. Mesurables et chiffrables. Sans forcément investir de gros montants publicitaires, mais en jouant sur la qualité et la longue durée. 

Merci à toutes les entreprises qui me confient leurs contenus pour les retravailler et les améliorer. Je me réjouis chaque jour de vous mener encore plus loin. 

Il est l’heure d’ouvrir un nouveau document word… et de laisser la magie opérer… aidée d’un soupçon de technologie. 

Pour ceux que le sujet intéresse, je viens de finaliser une étude de cas sur un spa qui possédait un blog pour lequel le référencement éditorial a tout changé.

Car ce blog, malgré les efforts de rédaction quotidiens, ne leur apportait ni trafic, ni visibilité. 

J’ai donc audité, analysé, tout repris… Et vous partage toutes les actions mises en place, et les résultats obtenus avec les statistiques de lecture à ce jour. Si vous avez envie de vous plonger dans ce sujet, il suffit de vous inscrire à ma newsletterMes études de cas marketing

A très vite, pour un nouvel article, 

Sacheen 

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Si vous me donnez quelques informations sur vous, nous nous sentirons plus proches dans nos échanges.
Mais sentez-vous libres 😉

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